Géographie :
Plus petit pays du Proche-Orient avec une superficie à peine supérieure à la Gironde (le plus grand des départements français), le Liban possède une frontière avec la Syrie au nord et à l'est ainsi qu'une frontière avec Israël à l'extrême sud. Le Liban est baigné par les eaux de la Méditerranée sur son flanc ouest. Sur cette étroite bande côtière se trouvent les principales villes du pays. Puis en rentrant dans les terres, on atteint les montagnes de Mont Liban dont le point culminant est à 3 083 mètres d'altitude ; ensuite, plus à l'est encore, c'est la vallée ou Plaine de la Bekaa ; enfin sur l'autre versant de la vallée, on escalade la chaîne montagneuse de l'Anti-Liban, frontière naturelle avec la Syrie.
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Histoire :
Depuis 1991 et la fin de seize années de guerre civile, le Liban progresse dans la reconstruction de ses institutions politiques. En vertu des accords de Taïf, un système politique plus équitable a été instauré, en accordant une plus grande place aux représentants musulmans. Depuis la fin de la guerre, la plupart des milices sont devenues inopérantes et les forces armées libanaises ont étendu l'autorité du gouvernement sur plus des 2/3 du territoire. Le Hezbollah, le parti extrémiste chiite retient les armes. Toutefois la Syrie maintient une force d'environ 16 000 hommes au Liban, principalement à l'est de Beyrouth et dans la vallée de la Bekaa. Le déploiement de troupes syriennes était légitimé durant la guerre civile par la Ligue Arabe et par les accords de Taïf. Mais depuis le retrait d'Israël du Sud-Liban en mai 2000, de plus en plus de libanais réclamaient le départ de la Syrie. Une résolution de l'ONU adoptée en octobre 2004 appelait au retrait des troupes syriennes. En février 2005, l'assassinat du premier ministre Rafik Hariri - attribué à la Syrie - allait entraîner d'importantes manifestations anti-syriennes dans la capitale. Conséquemment, en avril 2005, la Syrie engagea le retrait de ses troupes du Liban. Toutefois, par l'intermédiaire du parti religieux Hezbollah et sa manne financière, la Syrie et l'Iran conservent le contrôle sur les territoires du sud du pays. En été 2006, des incidents frontaliers mènent à un conflit armé entre le mouvement Hezbollah et l'armée israëlienne. Un mois plus tard, une résolution du Conseil de sécurité de l'ONU vient y mettre fin, permettant de revenir au statu quo antérieur. Fin 2007, à la fin du mandat de président Emile Lahoud, c'est le début d'une crise politique qui durera six mois, débouchant sur la nomination d'un nouveau gouvernement en juillet 2008. En juin 2009, Saad Hariri, fils du défunt Rafik Hariri, remporte les élections législatives, mais ne parvient à former un cabinet d'union qu'en novembre, sur fond de crise politique persistante entre les partisans d'un Liban pro-occidental et ceux qui souhaitent un rapprochement avec la Syrie et l'Iran. En 2010 les tensions sont exacerbées à propos de la formation sous l'égide de l'ONU d'un Tribunal spécial pour le Liban chargé de juger les coupables de l'assassinat de Rafik Hariri. Le Hezbollah, craignant d'être mis en accusation, utilise tout moyen pour parvenir à un compromis en évitant la tenue du procès.
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passeport en cours de validité (et dont la date d'expiration
est postérieure d'au moins 6 mois à la date
d'entrée sur le territoire)
- visa obligatoire, délivré au débarquement.
Pour plus d'info, contactez la Section consulaire à Paris, au : 01 67 26 36.
Adresses
: Ambassade
et consulats français au Liban
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